Roman fantastique ado : amour, mystĂšre et vampire romantique

Vivre un amour fantastique ? Oui, mais avec un Cullen seulement !

D’abord, je tiens Ă  prĂ©ciser que je vis dĂ©jĂ  un amour fantastique avec mon homme ♄
Et que je n’ai pas de fantasme particulier à me faire bouffer par un vampire. Mais si je devais vivre une histoire d’amour dangereuse, je n’ai qu’une exigence : qu’il s’appelle Edward Cullen.

Vous l’avez compris, j’ai lu LE roman fantastique que les ados s’arrachaient dans les annĂ©es 2005. Moi je l’ai lu en 2008… J’avais… Peu importe l’ñge que j’avais, mais je n’étais pas une jeune ado.

Pourquoi je l’ai lu ? Parce que ma fille de 16 ans, Ă  l’époque, insistait. « Lis-le maman, tu vas aimer, c’est l’histoire d’un amour interdit avec un vampire ».

Bon allez, me suis-je dit, allons-y pour mon premier roman young adult. Vous le connaissez sans doute : Fascination, le roman fantastique ado qui a marqué toute une génération.

Je vais donc vous raconter mon ressenti quant Ă  ce livre, alors que je n’étais ni une adepte de roman young adult, encore moins de vampires. L’article ne reprend pas tout le livre. Simplement leur rencontre… et un peu plus.

Edward et Bella : une histoire d’amour

Quand le silence suffit.
Quand un regard dit tout.
Quand l’amour n’a pas besoin de mots.
đŸ’«âœš #CrĂ©pusculeÉternel
L’éclat d’un baiser interdit.
L’appel du danger.
Et ce vertige dĂ©licieux d’un amour Ă©ternel

đŸ–€đŸŒč #AmourImmortel

Ma premiĂšre impression sur Bella… je m’excuse par avance pour ceux et celles qui ne seront pas d’accord avec moi. Bella, dans les premiĂšres pages, je la trouve… nunuche. Trop lisse, trop sage.
Elle est gentille, elle se sacrifie, la pauvre, pour laisser un peu d’espace et d’intimitĂ© au nouveau couple que forme sa mĂšre et son nouveau mari.
Elle va vivre avec son pĂšre, policier Ă  Forks, avec qui elle entretient une relation distante et maladroite.

DĂšs les premiĂšres lignes, Forks est dĂ©crit comme un endroit pas trĂšs sympa. Il y fait froid, humide. Son pĂšre habite toujours la maison oĂč elle vivait petite. Rien n’a changĂ©. Cela lui donne le cafard.
Elle retrouve sa chambre, le mĂȘme papier peint, le mĂȘme lit.
Elle retrouve les objets qu’elle avait gardĂ©s Ă©tant enfant.
Le seul changement est un ordinateur pour pouvoir communiquer avec sa mĂšre.

Autre chose importante : son pĂšre lui offre une voiture. Une Chevrolet pick-up, vieux modĂšle, un peu cabossĂ©e par endroit. C’est le coup de foudre pour cette voiture. Ce pick-up sera mĂȘme le point de dĂ©part des questions que Bella se pose sur un beau et mystĂ©rieux adolescent. Mais n’allons pas trop vite…

Bella est débrouillarde.
La vie avec sa mĂšre, dĂ©crite comme un peu tĂȘte en l’air, a fait d’elle une adolescente un peu plus mature.
Elle trouve le chemin du lycĂ©e sans difficultĂ©. Se repĂšre facilement dans les couloirs. Fait la connaissance d’adolescents de son Ăąge. Sa premiĂšre matinĂ©e se passe bien. Et c’est au moment du dĂ©jeuner qu’elle le voit pour la premiĂšre fois…

Le voilĂ  enfin !
Edward Cullen.
Vous n’avez pas lu le livre ?
DĂ©solĂ©e, mais je ne peux pas tout vous raconter. J’aimerais, croyez-moi. Vraiment, ce n’est pas que je ne veux pas, c’est juste que cela serait trop, trop long.
Mais je vais quand mĂȘme essayer de vous dĂ©crire la scĂšne quand elle voit Edward pour la premiĂšre fois.

C’est l’heure du dĂ©jeuner.
Bella, avec quelques filles dont elle a fait la connaissance, s’installe à une table de la cantine.
Elle tente de prendre part aux discussions autour d’elle. Mais on sent qu’elle n’est pas tout Ă  fait lĂ . Une part de timiditĂ©, une part oĂč tout va trop vite pour elle. Elle promĂšne son regard dans la salle et « c’est lĂ  que je les vis pour la premiĂšre fois ».

Pour le lecteur, vous pensez bien que cela attise la curiosité.
Mais qui voit-elle ?

Mais ça, Bella l’ignore totalement Ă  ce moment-lĂ . Non, elle semble subjuguĂ©e par ce groupe de jeunes installĂ©s Ă  part.

À la maniĂšre dont Bella les dĂ©crit, leur physique, teint blanc, cernes mauves sous les yeux, nous sommes dĂ©jĂ  dans la dĂ©couverte de ces ĂȘtres pas comme les autres.
La description des frÚres Cullen est riche, détaillée.

À travers les portraits que Bella dresse, on sent que chaque personnage a sa propre personnalitĂ©. Ils ne sont pas seulement beaux : ils sont sublimes, tous dotĂ©s d’une aura presque irrĂ©elle.

Un petit rappel des noms et des détails physiques :

Edward et Emmet Cullen
– Rosalie et Jasper Hale
– Alice Cullen

« Tous les cinq avaient le regard éteint. Ils ne regardaient rien de particulier, pour autant que je puisse en juger. »

Bella interroge ses camarades sur cette famille Ă©trange. À peine sa question posĂ©e, « il », le plus jeune, comme elle l’appelle, pose un regard sur elle.
Un regard d’une demi-seconde, qui suffit Ă  la faire rougir, gĂȘnĂ©e.

Bien sĂ»r, elle le dĂ©crit en dernier. Car c’est lui qui retient son attention.
Pourquoi ?
Il est mystĂ©rieux. Premier point qui attire tout de suite l’attention. Au dĂ©part, son regard est juste un glissement. Vous voyez ? « Genre je ne te calcule pas ».

Notre chĂšre Bella continue de poser des questions. Elle en vient mĂȘme Ă  le surnommer « l’Apollon » en l’épiant du coin de l’Ɠil.

On apprend que le Docteur Cullen et sa femme ont adoptĂ© les adolescents. Ils ne sont pas de la mĂȘme famille, biologiquement parlant. Seuls Rosalie et Jasper Hale, les deux blonds, sont frĂšre et sƓur jumeaux.
Le Docteur Cullen et sa femme, aux yeux des adolescentes, passent pour des hĂ©ros. Sans compter qu’ils sont jeunes, la trentaine Ă  peine.
Bella, curieuse (pensez-vous, moi aussi je poserais plein de questions), continue d’interroger.

Soudain, Edward la regarde.
Mais cette fois-ci, vraiment.
Son regard est interrogatif, curieux, intense.
Bella est un peu surprise. Il a une lueur dans les yeux qui déstabilise la jeune fille.
Elle dĂ©tourne le regard, mal Ă  l’aise.
Le clan Cullen se lĂšve et quitte la cantine en silence.

Bella arrive en cours de biologie.
N’oublions pas : c’est son premier jour de classe, et elle ne sait pas encore vraiment oĂč se placer.
Elle remarque qu’il ne reste qu’une place Ă  cĂŽtĂ© d’Edward Cullen.
Bien sĂ»r, le professeur l’invite Ă  s’y installer.

Tout de suite, on ressent un malaise du cĂŽtĂ© d’Edward.
S’il le pouvait, il s’encastrerait dans le mur pour s’éloigner le plus possible de Bella.
Elle le regarde, surprise.
Ses yeux à lui sont d’un noir d’encre.
On a l’impression qu’Edward veut s’éloigner d’elle, comme si son odeur lui Ă©tait insupportable.
Bella en vient mĂȘme Ă  se sentir discrĂštement les cheveux.
Non, ils sentent bon.
Qu’est-ce qu’il lui arrivait ?

À peine le cours fini, Edward se lĂšve prĂ©cipitamment et s’en va.

Bella n’en revient pas. Elle le trouve odieux, impoli.
Pour elle, l’attitude d’Edward est injuste.
Elle tente de maĂźtriser sa colĂšre. C’est ça ou Ă©clater en sanglots.
L’attitude d’Edward est Ă©tonnante, et cela se poursuit jusqu’à la fin de la journĂ©e.
Dans le bureau de l’accueil, il croise Bella et s’enfuit comme si elle avait la peste.

Plusieurs jours se passent. Edward est absent.
Bella est à la fois soulagée et déçue.
Puis, un jour, elle le revoit au cours de biologie.
Il s’installe Ă  sa place, Ă  cĂŽtĂ© d’elle.
Et lĂ , le beau jeune homme lui adresse la parole en la saluant.

Bella passe de l’étonnement Ă  la surprise.
Le bougre ose se présenter, en rajoutant :

Ils passent le cours de biologie Ă  discuter.

Bella a du mal Ă  reconnaĂźtre le jeune homme.
Son attitude a complĂštement changĂ© en l’espace d’une semaine.
Qu’est-ce que cela voulait dire ?
En plus, elle remarque que la couleur de ses yeux a changĂ©. Elle ose mĂȘme lui demander s’il porte des lentilles.

En plus, elle remarque que la couleur de ses yeux a changĂ©. Elle ose mĂȘme lui demander s’il porte des lentilles.

Ce jour-là, il a neigé. Nous sommes sur le parking du lycée.
Bella se prépare à rentrer chez elle.

La scÚne se déroule trÚs rapidement.

Bella est prùs de sa voiture. Edward est à plusieurs mùtres d’elle.
Un gros véhicule glisse sur la neige et fonce droit sur Bella.
Elle se protĂšge, se prĂ©parant Ă  l’impact.
Soudain, Edward est Ă  ses cĂŽtĂ©s, la protĂ©geant et retenant d’une seule main le bolide.

C’est sur cet Ă©pisode que Bella commence Ă  se douter qu’Edward n’était pas comme les autres.
Une seconde auparavant, il Ă©tait loin d’elle,
et la seconde d’aprĂšs, il l’empĂȘche de mourir.
Elle lui demande aussitĂŽt comment il a fait.
Il prend un air fùché et fait mine de ne pas comprendre.

Pendant des jours, des semaines, Bella retourne la scĂšne dans sa tĂȘte.
Elle lui pose sans cesse des questions.
Mais Edward persiste Ă  rĂ©pondre la mĂȘme chose : elle avait rĂȘvĂ©, qu’il Ă©tait trĂšs proche d’elle, c’est tout.

Les jours passent. Un bal est organisĂ© au lycĂ©e de Forks. Toutes les filles sont excitĂ©es. Toutes… sauf Bella.
Elle reste obsĂ©dĂ©e par Edward, rĂȘvant de lui.
Un jour, les filles décident de faire une virée à Seattle pour acheter des robes pour le bal.
Bella, invitée, décide de les accompagner.
Cela lui changera les idĂ©es, et puis elle veut se rendre dans une librairie oĂč elle cherche un livre sur les phĂ©nomĂšnes paranormaux.

Edward revient. Il est là, à nouveau assis à cÎté de Bella en cours de biologie. Il sourit. Il parle. Il plaisante, presque. Bella est déstabilisée.
Elle n’a pas rĂȘvĂ© l’attitude hostile du premier jour. Mais ce garçon-lĂ  n’est plus le mĂȘme. Il semble… intĂ©ressĂ©. Il pose des questions sur sa vie d’avant. Se permet de parler du sacrifice de Bella quand elle a quittĂ© l’Arizona.
Bella, elle, n’a qu’une idĂ©e en tĂȘte : savoir qui il est.

Mike, Jessica et les autres proposent une sortie Ă  la plage, La Push comme ils l’appellent. Un bon moment pour se changer les idĂ©es.
Bella retrouve son ami d’enfance, Jacob Black. Il a grandi. Il est doux, timide, bavard.
Une belle journée se déroule.
Petit à petit, il en vient à parler des légendes Quileute. Une histoire de « sang-froids » qui auraient signé un pacte avec sa tribu, des siÚcles plus tÎt.
Bella comprend entre les lignes. Ou plutĂŽt, elle pressent.

Le jour de la sortie Ă  Port Angeles arrive.
Bella laisse les filles Ă  l’essayage de leurs robes et file chercher la librairie. En repartant, elle s’égare. Le soleil se couche. Elle marche dans des ruelles qu’elle ne reconnaĂźt pas. Un groupe d’hommes commence Ă  la suivre. Des hommes que l’on n’aimerait pas croiser.
Et soudain, une voiture surgit. Edward. Il est lĂ . Glacial. Furieux. On sent qu’il se maĂźtrise pour ne pas les massacrer. MĂȘme les zozios ne font plus les malins.
Il la fait monter, claque la portiÚre, démarre en trombe. Silence pesant. Puis la tension retombe, doucement.

Bella ne comprend pas comment il l’a retrouvĂ©e. Il Ă©vite les questions. Mais quelque chose a basculĂ©.

Ils s’arrĂȘtent dans un petit restaurant. Bella n’a pas trĂšs faim, mais il insiste. Elle commande une soupe. Lui, rien.
Il est beau, étrangement lumineux dans la pénombre.
Elle le questionne. Encore et encore. Il ne dit rien. Ou s’amuse :

En la raccompagnant chez elle, il lui laisse des indices :

  • Pourquoi sa peau est froide
  • Pourquoi il ne mange rien
  • Qu’il lit dans les pensĂ©es des autres, sauf les siennes, et que cela le frustre

Mais aucune réponse concrÚte.
Ils discutent encore. Il lui explique qu’il aimerait qu’ils soient amis, mais que c’est dangereux pour elle.
Mais elle s’en fiche.
Il lui fait promettre de ne jamais sortir dans les bois, seule. Trop dangereux pour elle.
Elle lui fait promettre d’ĂȘtre prĂ©sent le lendemain.

Elle rentre chez elle. Elle fouille sur Internet. Elle tape des mots, cherche des signes : peau glacĂ©e, force surhumaine, yeux changeants, absence de nourriture…
Tout pointe dans la mĂȘme direction :

Pour tout vous dire, j’avais envie de vous parler de Fascination de Stephenie Meyer car j’ai aimĂ© le livre. Leur belle histoire d’amour.
Mais je ne savais pas comment structurer l’article.
Alors je l’ai fait en chronologie.

Cet article, il est long. TrĂšs long. Et je ne pense pas que vous irez au bout. Mais ce n’est pas grave. Si vous n’avez lu que le dĂ©but mais que l’envie de le lire ou de le relire vous a pris, alors j’aurai rempli ma mission.

Fascination m’a happĂ©e.

Donc merci à ma fille, car elle m’a fait un magnifique cadeau en me conseillant ce livre.

Dans ce livre, il y a le fantastique mais ce n’est pas ça qui touche le plus. C’est l’histoire d’amour entre deux ĂȘtres.
C’est leur amour si profond…


Bon
 soyons honnĂȘtes.
On a toutes rĂȘvĂ©, un jour, d’un regard qui fige le temps.
Un frisson. Un trouble. Cette impression que l’univers ralentit, juste pour ce regard-là.

Et vous ? Team Edward, Team Jacob ou Team “Je reprends un plaid et je relis tout” ? ou Team « je n’ai pas aimé ».

Laissez-moi un commentaire, discutons de cette belle histoire d’amour.
Racontez-moi. Commentez. Partagez si le cƓur vous en dit. Parce que certaines histoires mĂ©ritent d’ĂȘtre racontĂ©es
 encore et encore.

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Commentaires

2 réponses à « Roman fantastique ado : amour, mystÚre et vampire romantique »

  1. Mais de rien !
    Oublie pas de parler de Hunger Games aussi haha super livre lu l’annĂ©e suivante.

    Bel article en tout cas ❀

  2. Merci beaucoup ♄
    Il y en a un autre que tu m’as incitĂ© Ă  lire…
    J’en parle mardi 😀
    Bisous 😘

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